Karen et son Ex beau-père

André, l’ex-beau-père de Karen,

Karen, ce soir là, était particulièrement chaude. Elle en était à sa quatrième pipe sur le quatrième gars qui s’était présenté, la bite plastifiée à la main. Et encore deux ou trois impatients attendaient leur tour, et elle n’était toujours pas rassasiée. Une voiture s’est rapprochée de notre attroupement. Et tout à coup, l’éclair d’un flash nous a tous surpris. La voiture est repartie. Ce n’est pas la première fois que cela nous arrivait, alors sur le moment nous n’y avions pas prêté plus d’attention que cela. Il faut dire qu’à l’époque, (1972), il n’y avait pas encore Internet qui aurait pu publier une telle photo. Karen a donc continué pour contenter nos deux impatients. Puis comme il était prêt de minuit, nous sommes repartis afin d’éviter l’arrivée de quelques messieurs sortis des cinémas classés X.

Karen était en bis bis avec son ex (Georges) avec qui elle avait eu une petite fille, Clara. Si elle avait obtenu la garde de Clara, Georges, essayait de faire annuler une pension alimentaire de 100 francs (à l’époque) mensuel, cherchant tous les moyens possibles pour faire annuler cette dite pension. C’est cinq jours après notre dernière exhibition que Karen a reçu une enveloppe. Dedans elle a trouvé une photo d’elle, entourée de messieurs, bittes à la main, faisant la queue pour se faire sucer, et un simple petit mot : « Samedi, 21 h, sur ce même parking »

Le samedi suivant à 21h nous étions sur le parking et nous avons attendu. Et là, surprise, André, l’ex beau-père de Karen est arrivé. Il avait la même voiture que celle de la photo. Nous avons vite compris ce qu’il nous demanderait. Effectivement, il nous a demandé de renoncer par écrit à la pension alimentaire de Georges sinon il ferait déclarer Karen : mère indigne. Nous lui avons demandé de nous donner un délai de réflexion et qu’il n’aurait qu’à passer à la maison pour mettre cela en place. Il était indécis, d’après lui, ni Georges ni la belle mère n’étaient au courant mais il ne voulait pas privé Clara de sa mère. Nous nous sommes donnés rendez-vous pour le lundi suivant chez nous pour tout mettre par écrit.

Le lundi, André est arrivé et nous nous sommes installés autour d’un apéritif. Il avait même l’air gêné. Il faut savoir qu’André a toujours eu un grand faible pour Karen. Il était visiblement très amoureux de son ex belle fille, il ne perdait jamais une occasion pour zieuter sous les jupes et dans les décolletés lorsque celle-ci se présentait. Il s’attardait et la serrait toujours de trop près, lorsqu’ils se faisaient la bise. Nous avions été surpris que ce soit lui qui nous fasse ce coup qui ne lui ressemblait pas. Nous avons compris lorsqu’il a fini par nous donner quelques explications. En fait, Georges, son fils, ne pouvant pas payer la pension, (il était un joueur impénitent) c’est donc lui André qui réglait cette pension pour garder un rapport avec Karen. Mais très vite nous avons compris à quel rapport il faisait référence. A ses yeux, Karen n’étant pas une femme spécialement « coincée », il avait pensé qu’il pourrait éventuellement continuer à payer cette pension, mais à condition que Karen lui consente une compensation « agréable ». Bien sûr nous avions compris de quelle compensation il voulait parler. Et même si Karen n’a pas très apprécié d’être prise pour une prostituée elle a tout de même fini par accepter en mettant deux conditions : nous prendrions nous même une photo de cette « compensation » afin de nous retrouver à égalité sachant sa femme super jalouse et que je puisse assister à ces compensations mensuelles. Ravi de cet accord, André a accepté de la suivre dans la chambre pour prendre LA photo ….explicite. (avait spécialement précisé Karen).

A peine entrée dans la chambre, André eut la surprise de voir Karen se déshabiller et l’inviter à faire de même. Il faut que ce soit réaliste avait elle précisé. Trop content de l’aubaine, André ne s’est pas fait prier. Il s’est déshabillé tout en admirant Karen lui faire son strip-tease, ne gardant que les bas et le chemisier descendu sur les reins Elle l’a fait allongé et lui a mit elle même le préservatif après une petite branlette de mise en forme. Enfin elle s’est penchée vers cette belle queue bien raide et je l’ai vu disparaître dans la bouche de mon épouse.

Toujours agenouillée à ses côtés elle lui a fait ce que j’appelle une belle et longue pipe royale. On pouvait entendre les bruits de succion mélangé aux gémissements d’André qui en profitait pour lui caresser les seins. Appuyé sur ses avant bras, il regardait cette salope qui lui faisait une merveilleuse pipe comme il l’avait vue faire sur le parking. Il y avait longtemps déjà qu’il fantasmait de se retrouver dans la bouche de sa belle fille. Et qui sait, il allait même pouvoir la baiser comme l’avait fait son fils. Puis j’ai commencé à lui parler : 

«¬ qu’en penses-tu ? Elle est aussi douée avec la bouche qu’avec sa chatte. Et en plaisantant, tu n’as pas la même à la maison. Mireille n’est pas aussi appétissante que Karen, non ? Elle a quel âge maintenant.

¬ Ah ça c’est sûr, elle a 62 ans. Elle n’est pas douée pour su u ucer, mais tu sais, je l’ai surtout épou..ou..ou..ousée pour les terres de son père. Karen est jeune et sacré..é..ément be..e..e..lle, alors si en plus elle est bonne au pieu…, c’est sûr que la comparaison est vite faite. »

¬ bien sûr que je suis bonne au pieu, j’ai appris à bien satisfaire les hommes lui a lancé en relevant la tête, puis elle reprit sa pipe jusqu’à ce qu’André lui demande de ralentir pour lui laisser quelques forces.

¬ Ha mais non, la compensation suffira pour cette fois, je t’ai fait une pipe comme je les fait à Jean et comme à Georges. On verra pour la prochaine fois pour faire plus.

¬ OK, mais la prochaine je te veux entièrement, tu me suces, je te lèche je te baise. Et il n’est pas question que j’accepte la moitié, non, je te veux une bonne heure. Et même on verra plus tard, peut être qu’avec Jean on pourrait passer une nuit entière. Non ?

¬ Attends, tu n’abuses pas un peu? Oui, je suis d’accord pour le faire à trois avec Jean, mais pas toute la nuit. Et seulement une fois de temps en temps. Tu ne vas tout de même pas passer ta retraite dans notre lit. »

André s’est levé, s’est rhabillé. Nous avons reprit l’apéritif. Karen est restée seins nu sachant que cela le rendait loquasse. Et effectivement elle avait bien vu que je n’avais pas fait que prendre une photo. J’avais installé la caméra avec le son. Ainsi, maintenant, avec tout ce que nous avions enregistré, nous étions plus que à égalité. Nous avions une arme de défense.

Un fois André partit, Karen encore toute excitée, m’a dit qu’elle ne serait pas contre le garder de temps en temps pour passer une bonne soirée. Il n’était pas désagréable, bel homme et surtout bien monté et performant :

« ¬ je l’ai bien sucé dix minutes et il n’a pas jouit. Et pourtant je sentait bien qu’il était très excité, t’as vu le calibre ? Il rentrait bien et il allait jusqu’au fond le salop. J’avoue que dans le ventre je devrais le sentir comme il faut. A mon avis ce doit être un bon coup. Et Mireille ne doit pas le satisfaire complètement. Je vais m’en occuper. En plus avec le film on est tranquille, on arrêtera quand on voudra.

C’est ainsi qu’André est resté un des amants de Karen pendant plus d’un an ce qui nous avait amené à quelques trios très jouissifs. Mais un incident lui avait fait passer pas très loin d’être pris en défaut par Mireille qui est devenue méfiante alors il a préféré de lui même d’arrêter la liaison a part quelques pipes bis-annuelles, sans plus.

Récit de tyroler

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