L’anniversaire de Chloé

Sandrine décide de fêter dignement les 40 ans de sa meilleure amie. Pour cela, elle va lui offrir un cadeau de rêve : la réalisation de l’un des ses fantasmes.

Sandrine, une belle femme de 38 ans, cadre supérieur dans une grande banque, avait envie d’offrir une soirée inoubliable à Chloé, son amie d’enfance ; elle allait fêter ses 40 ans, un cap important à passer. Elle s’était donc creuser la tête de nombreux jours, avant que la solution ne se fasse évidente à son esprit.

A 40 ans, Chloé, chargée de clientèle dans une société d’import-export, conservait toujours un corps de 20 ans et ce malgré trois enfants mis au monde. Athlète de haut niveau, elle n’avait jamais cessé de faire du sport pour entretenir sa plastique faisant rêver tant d’hommes.

Bien que mariée au même homme depuis plus de 15 ans, elle était toujours restée une femme libérée, libertine ; son mari était au courant des ces aventures extraconjugales, car Chloé avait été très précise dès le départ de leur relation.

Je te serai fidèle en amour, avait-elle dit, mais je ne pourrai m’empêcher de découvrir d’autres corps, qu’ils soient hommes ou femmes. Tu pourras en faire autant, le principe étant de ne pas nous mentir.

Nettement moins libéré que Chloé, il avait pourtant accepté le « contrat » moral par amour et, à ce jour, ne l’avait jamais regretté tant sa vie sexuelle était épanouie.

Sandrine savait que son amie était parfaitement heureuse dans sa vie de couple, comme dans sa vie de débauche. Cependant, elle savait aussi que Chloé était frustrée de n’avoir toujours pas pu réaliser un fantasme qui l’habitait depuis un peu plus de cinq ans.

A cette époque, après un restaurant entre fille, elles avaient décidé de se faire un petit ciné, mais pas n’importe quel ciné : un pornographique. Plus que le film, ce qui intéressait les deux amies étaient d’observer les personnes dans la salle obscure.

Une vingtaine de personnes, tout au plus, étaient clairsemées dans une salle qui pouvait en contenir six fois plus ; il y avait beaucoup d’hommes, très peu de femmes. Les deux amies promenaient leur regard entre l’écran de cinéma et un homme, installé à leur droite, trois sièges plus loin, dont une main avait disparu dans son pantalon.

Une scène du film montra une femme, équipée d’un gode ceinture, ramonant l’anus d’un homme travesti en femme. Il portait une petite jupette façon Vichy, retroussée sur ses hanches, des bas résilles maintenus par un porte-jarretelles et des chaussures à talons aiguilles. La femme le prenait debout, avec force, faisant hurler l’homme de plaisir.

Chloé avait totalement subjugué par cette scène, ne quittant plus l’écran des yeux ; elle avait remonté sa jupe et s’occupait de son intimité au même rythme que la femme labourait l’homme ; elle eut une jouissance qui réveilla toute la salle.

En quittant le cinéma, Chloé avait dit à Sandrine qu’elle aimerait beaucoup vivre cette expérience, trouver un homme qui accepterait de se faire sodomiser par elle.

Plus de cinq ans plus tard, l’envie était devenue un fantasme, une obsession que Chloé n’avait toujours pas pu réaliser. Sandrine se dit que si elle pouvait l’aider à assouvir ce désir, ce serait, sans doute, son anniversaire le plus inoubliable ; il lui fallait juste trouver un partenaire et elle avait déjà une petite idée : Eric.

Bien qu’étant encore très jeune, à peine 23 ans, Eric était un amoureux du sexe, affectionnant plus particulièrement les femmes plus âgées que lui, les femmes d’expériences. Il avait fait la connaissance de Sandrine lors d’un stage dans la banque où elle travaillait alors ; ils avaient très vite sympathisé et, toujours aussi vite, s’étaient retrouvés dans le même lit. Lorsque Sandrine l’appela pour aller prendre un verre dans un café, il fut très agréablement surpris car cela faisait plus de cinq mois qu’il n’avait pas eu de ses nouvelles.

Après des banalités d’usage, Sandrine était vite entrée dans le vif du sujet, expliquant qu’elle organiser une fête, chez elle, pour l’anniversaire de sa meilleure amie et qu’elle souhaitait lui offrir une soirée très particulière, avec un homme pour assurer le service, sauf qu’au lieu d’être serveur, cet homme serait une serveuse.

– Je crois que je n’ai pas tout compris, avait dit le jeune homme.

– Chloé, mon amie, a un vieux fantasme non assouvi, celui d’avoir, à sa disposition, un homme portant des vêtements féminins.

Elle expliqua longuement le déroulé de la soirée, omettant, toutefois, la partie sodomie ; chaque chose en son temps, se dit-elle.

Plus que le travestisme, Eric était alléché à l’idée de pouvoir faire l’amour avec deux femmes, qui plus est, deux couguars comme il aimait appeler les plus de 35 ans. C’est donc sans la moindre hésitation, qu’il accepta de ce prêté au jeu. Il s’inquiéta, néanmoins sur la tenue vestimentaire.

– Tu ne t’occupes de rien, lui avait dit Sandrine, c’est moi qui achèterais tout.

– Okay. Cette soirée est pour quand ?

– Samedi soir, mais il va falloir qu’on te prépare avant.

– C’est-à-dire ?

– Une femme avec des poils aux pattes n’est pas vraiment appétissante ! Tu passes me prendre chez moi, demain, à 14 heures 30.

– Pour aller où ?

– Chez mon esthéticienne.

Le salon d’esthétique, faisant aussi l’épilation de toutes les parties du corps, ne prenait pas, en temps normal, les hommes. Mais la patronne étant une amie intime, elle ne pouvait rien refuser à Sandrine, encore moins lorsqu’elle sut le motif de cette épilation sur un homme. Toutefois, afin d’éviter d’éventuels scandales avec sa clientèle habituelle, elle avait préféré fermer le salon pour l’après-midi, décision que ses trois employés avaient accueilli avec grand plaisir. En échange, elle avait obtenu la promesse de Sandrine d’avoir des photos de cette soirée très particulière.

Pendant qu’Eric se faisait faire une épilation intégrale, Sandrine partit à l’assaut de grands magasins pour trouver une tenue adéquate pour Eric ; bien qu’elle la voulait la plus proche possible de celle que portait l’acteur dans la scène de sodomie, elle craqua vite sur un ensemble de lingerie en satin totalement différent : un soutien-gorge, un porte-jarretelles avec laçage par le devant et un string, le tout parfaitement coordonnée ; des bas noirs fins complétèrent l’ensemble.

Pour la jupette, elle ne trouva rien rappelant le Vichy. En revanche, son cœur fondit sur une mini-jupe à motifs, mélangeant plusieurs tons de marrons clairs.

Les chaussures furent la partie la plus complexe ; Eric chaussait un bon 44, pointure peu courante chez les femmes. Alors qu’elle allait rendre les armes, elle finit par trouver son bonheur dans la dernière boutique : une paire de bottillons à lacets, avec des talons pas trop hauts, ce qui devrait permettre à Eric de vite pouvoir marcher avec.

Le grand jour arriva enfin. Sandrine avait décoré son salon pour l’occasion, installant, entre autre, de nombreuses bougies un peu partout, ce pour donner une ambiance feutrée à sa soirée. Sur sa demande, Eric arriva deux heures avant les festivités, temps qui semblait suffisant à Sandrine pour la phase préparatoire.

A peine avait-il franchi se seuil de la porte, que Sandrine demanda à Eric de se déshabiller et de partir sous la douche. Le jeune homme se sentit blessé : il s’était déjà parfaitement lavé avant de venir !

– Certes, lui dit Sandrine, mais il y a un endroit que tu n’as pas dû laver : ton rectum !

Eric se demanda, un instant, s’il avait bien compris ce qu’il venait d’entendre ; pour un lavage anal ? Se sentant soudainement moins sûre d’elle, Sandrine lui avoua qu’elle n’avait pas tout dit sur le déroulé de la soirée et lui expliqua tout.

Après avoir écouté toute l’histoire, Eric ressentit le besoin de s’asseoir un moment pour réfléchir ; se déguiser en femme, se faire épiler de la tête aux pieds, passe encore : après tout, les poils finissent toujours par repousser. Mais se faire déflorer l’anus, même par un gode manié par une femme…

Sandrine commençait à sentir son cœur se serrer. Toute la réussite de sa soirée reposait à présent sur ce qu’allait décider Eric ; elle s’en voulait, à présent, de ne pas avoir été tout à fait honnête dès le premier jour, ce qui aurait pu lui permettre de chercher autre chose en cas de refus. Certes, Chloé n’était au courant de rien, mais le cadeau qu’elle avait acheté perdrait beaucoup de son sens si Eric partait.

Après de longues minutes de silence, qui parurent interminable à Sandrine, Eric, contre toute attente, accepta de rester.

– Je suppose que tu as aussi ce qu’il faut pour un lavement ?

Sandrine se sentit toute émoustillée lorsqu’elle vit le jeune homme nu, sans un poil ; sa verge, ses parties génitales semblaient avoir doublées de volume ainsi dégagées de sa broussaille. Elle aurait bien pris le temps d’une petite gâterie si, justement, ce temps ne lui manquait pas.

Eric sursauta légèrement en sentant la froideur du gel à l’entrée de son rectum. Puis, peu à peu, il se mit a apprécier le massage, ressentant une excitation certaine, poussant même un petit soupir lorsque le doigt le pénétra.

Sandrine avait remplacé le traditionnel pommeau de douche, par un objet métallique, assez long et de forme conique. Elle fit couler un instant l’eau, afin de s’assurer d’avoir une bonne température, ni trop chaud, ni trop froid, puis recouvrit le cône de gel.

– Penche-toi en avant et écarte les jambes, ordonna-t-elle.

Eric s’exécuta sans broncher et sentit très vite le cône prendre possession d’une intimité jamais explorée jusqu’alors ; il eut un autre sursaut lorsque l’eau s’introduisit en lui ; il ne pouvait plus cacher qu’il appréciait ce traitement, sa verge jouant le même rôle que le nez de Pinocchio.

L’eau se déversa en lui un petit moment, lentement, faisant gonfler son ventre au point qu’il pensa qu’il allait finir par exploser. Enfin, Sandrine coupe l’arrivée et retira délicatement le cône métallique.

– A présent, dit-elle, serre les fesses pendant cinq bonnes minutes, puis file aux te vider aux toilettes.

A suivre…

Proposée par Arlequin46

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