L’auto-stoppeur

Je vais vous raconter ma vie en de petite détails, je me suis mariée en 1983 avec un homme qui avait six ans de plus que moi. Je l’aimais beaucoup, et nous avons eu deux enfants. Avant de le connaître, j’avais eu une relation avec un très bel homme de 32 ans. Il m’avait tout appris en matière de sexualité, y compris la sodomie de temps en temps, sans en abuser. Voyant que j’aimais beaucoup sucer et que je faisais ça très bien, il m’a proposé de sucer certains de ses amis. Il arrivait ainsi que je suce jusqu’à cinq hommes le même soir. Et ce à raison de deux à trois fois chacun?!

Ensuite, j’ai eu le coup de foudre pour mon futur mari et je suis devenue une épouse modèle, très sérieuse et fidèle. J’avais pour ainsi dire oublié tout ce qui était venu avant. Puis, un jour, suite à maladie il commença à bander de moins en moins jusqu’à ne plus bander du tout. La sexualité a alors disparu de mon horizon avec lui. J’en ai beaucoup souffert.

Je ne sais pas pourquoi, une nuit je me suis revue en rêve en train de sucer tous ces hommes.

Cela m’a réveillée. Je me suis retrouvée propulsée presque 40 ans en arrière. Ma main est descendue lentement vers mon entrecuisse et j’ai commencé à me caresser. Je me revoyais saisissant la queue suivante après qu’une autre m’avait envoyé sa grosse giclée de sperme dans la bouche.

Ah… le sperme?! Mon majeur s’activait sur ma fente. Je me branlais vigoureusement le clitoris. Je suis parvenue à une jouissance très intense. C’était la première depuis sept ans.

Le matin même, j’ai remis ça. Les jours suivants, cela a continué. Toujours avec le même souvenir. Je pensais à ces queues, je les imaginais, bien enfoncées entre mes cuisses.

Un jour que j’étais partie pour faire quelques courses dans le centre-ville, je suis entrée furtivement dans un sex-shop. Non sans être devenue rouge comme une tomate, j’y ai acheté un beau gode noir. Aussitôt revenue à la maison, je me suis installée sur le lit, les cuisses bien ouvertes. Je me suis fait jouir trois fois de suite en me branlant avec mon nouveau gode. Je le manipulais à deux mains et j’imaginais me faire défoncer par un jeune Maghrébin bien monté. Le gode a beaucoup servi pendant cette période…

Un jour j’étais allée visiter une amie, et en rentrant chez moi en voiture, arrivée sur un rond-point, j’ai vu un jeune Maghrébin qui faisait du stop.

Ça a fait tilt?! Je me suis dit : « Et si je passais du rêve à la réalité?? ».

J’ai fait un deuxième tour de rond-point avant de m’arrêter. Il avait très bien vu que j’avais fait deux fois le tour. «

– Bonjour madame, je vais à Vénissieux…
– C’est ma direction, montez.
– C’est gentil de me prendre, je te remercie.
– Oh, mais vous savez, si je vous prends, c’est que je vois ai trouvé sympa et bien bati !!!.
– Je ne comprends pas ce que tu veux dire, madame.
– Vous ne savez pas ce que c’est quand un homme plit à une femme ?
– Tu voudrais que je te nique, c’est ça??
– Oui. ».

Moins d’un quart d’heure plus tard, nous étions arrivés sur un grand parking dans le quartier des minguettes et nous nous embrassions fougueusement à pleine bouche.

Sa main était dans mon chemisier.

– Tu as des supernichons, dis donc?!
– Trois minutes après, j’étais dans l’allée de son immeuble, puis dans son petit logemennt situé au rez de chaussée !!! il mem mene dans sa chambre, en ferma les volets roulants, se mti nu rapidement et se coucha sur son lit !!!! j’étais déjà en train de lui caresser, peloter, embrasser, sucer, lécher les couilles.

Je l’ai entendu dire :

– Ouuh, la bouche vite?! ». Et il s’est vidé en bonnes et abondantes giclées de sperme que j’ai dégustées avec beaucoup de plaisir.

Depuis combien de temps n’avais-je pas connu ça, déjà?? Trop longtemps.

– Continue de me sucer, pompe-moi bien à fond?! ».

Il n’avait pas besoin de me le demander. J’étais redevenue la suceuse gourmande que j’étais 40 ans plus tôt. Je l’ai pompé de mon mieux avant d’être récompensée à nouveau par de belles giclées de foutre. Quel régal?!

Il m’a félicitée pour mon savoir-faire. I

l avait 19 ans et s’appelait Mourad.

J’étais en âge d’être sa grand-mère, il m’a alors prise en levrette, la jupe remontée sur les hanches. Il m’avait enlevé ma culotte et me prenait bien profond, à grands coups de reins.

C’était autre chose que le gode !!!.

Quelques secondes plus tard, j’ai joui très très fort, en le suppliant de ne pas s’arrêter. Il m’a assuré que j’allais avoir ma ration. Il m’a baisée de plus belle, et nous avons joui ensemble… Je savourais?!

-Continue, défonce-moi encore?!
– Et dans le cul, tu prends??
– J’ai pris… Il y a quarante ans.
– Bon, je vais y aller doucement », m’a-t-il dit
.
J’ai senti son pieu m’investir le petit trou. Il y allait tellement lentement, délicatement que je commençais déjà à gémir de plaisir. Quand il a commencé à donner de violents coups de reins, j’ai crié de douleur cette fois… Mais le plaisir était là aussi ?

_ Oh, oui, chéri, encule-moi, encule-moi bien?!
– T’aimes ça, hein, salope?! ».

Notre partie de cul terminée, on a pu faire davantage connaissance. Je lui ai dit que c’était la première fois que j’avais à nouveau une relation sexuelle.

– Ben écoute puisque tu en as manque, viens dimanche sur la place omù tu es garée, j’ai un copain a un studio plus loint, on pourra te baiser à deux.
– Vrai??
– Bien sûr?!
– Bon alors volontiers, mais pas dans le cul?! Enfin que toi…
– Pourquoi??
– Un ça va, mais deux c’est trop.
– Oui, mais il nous reçoit, on ne peut pas lui dire pas de sodo, comme ça…
– Oui tu as raison, je ferai un effort. ».

Le rendez-vous fut pris pour le dimanche suivanrt chez Samir. J’allais avoir deux jeunes mâles puissants pour moi toute seule, quelle journée?!

On est arrivés vers 10 heures du matin chez Samir, un beau jeune homme de 22 ans bien membré qui m’a trouvée belle. Je les ai sucés deux fois chacun, et ils m’ont baisée deux fois chacun.

Ensuite, nous avons dégusté le repas froid que j’avais apporté, on a bu le café en mangeant des gâteaux. Et on a remis ça?! Un coup entre les cuisses et puis un coup chacun dans le cul en levrette. Je n’en pouvais plus, mais c’était si bon de se sentir remplie de sperme, ça dégoulinait entre mes jambes par tous mes orifices. Un autre rendez-vous fut pris pour le week-end suivant.

Le jour dit, Mourad a voulu fêter ça en m’annonçant que cette fois, on allait faire deux double péné. Je lui ai demandé ce qu’il entendait par là. Il m’a expliqué qu’ils allaient me prendre en sandwich, un dans la chatte et l’autre dans le cul. Puis ils allaient échanger. Comble du spectacle, j’allais sucer un troisième homme et en branler un quatrième. Eh bien, chers amis, ce fut fabuleux?!

Moi, avec deux belles queues circoncises qui s’activaient en moi. Celui qui était dans mon cul allait très loin, et ses bons coups de reins me faisaient aller plus loin sur celui que je pompais. J’ai à cette occasion eu la chance de pouvoir sucer ces quatre mecs virils deux fois chacun, ce qui fait que j’ai taillé huit pipes d’affilée?! Huit giclées de sperme, vous rendez-vous compte?? Un régal?! Se faire ramoner le cul de la sorte a été sublime également. En une après-midi, nous avons fait quatre « sandwichs ». J’étais devenue une machine à jouir et à faire jouir. Les deux nouveaux avaient 24 et 27 ans. Ils étaient fortement membrés et très endurants?!

Mais après avoir niqué comme des bêtes, ils sont allés prendre leur douche et ils m’ont demandé de rester à poil pour prendre le dessert et le champagne.
– Tiens, bizarre », ai-je pensé.

Quelques minutes plus tard, j’ai eu l’explication quand quelqu’un a sonné à la porte. Ils ont ouvert, et un énorme Black est entré, tout sourire. Il avait un peu plus de 18 ans et il était bâti comme un âne. «

– Annick, voici Sofiane. !!! Sofiane, voici notre mature en chaleur. ». Les présentations étaient faites. Il s’est approché de moi et m’a embrassée avec ses très grosses lèvres charnues. Il en a profité pour me tripoter les fesses…

On a mangé nos gâteaux et bu après quoi les quatre mâles sont partis, nous laissant seuls avec Sofiane, pour « deux heures » a dit Mourad.

Sofiane s’est dévêtu et en voyant l’engin, j’ai failli défaillir. C’était ÉNORME?! Les quatre autres en avaient des belles, mais là, rien à voir. C’était très long et très gros. Je me suis immédiatement dit que je ne pourrais jamais me prendre ce truc entre les cuisses. Gourmande, je me suis accroupie devant lui et j’ai commencé à le branler avec mes deux mains. Il a bientôt déchargé une crème abondante dans ma bouche. J’ai tout avalé à grand-peine. Il m’a demandé de continuer… Inutile de me prier?! Ensuite, il m’a demandé de m’allonger cuisses écartées.

Je ne pensais pas que ce serait possible, mais la nature est bien faite : il a réussi à entrer toute sa bite dans ma petite chatte. Quand il a commencé à me limer, j’étais aux anges. Moi qui venais de terminer une chevauchée fantastique avec quatre jeunes mâles puissants, j’en demandais encore et encore. J’ai joui comme jamais je n’avais joui. J’ai hurlé de plaisir et je ne cessais de lui en demander plus, plus, plus?! Il continuait de me ramoner l’entrecuisse. J’ai eu une deuxième jouissance aussi forte que la première.

Il m’a demandé de me mettre en levrette pour me la mettre plus profond. Il donnait des grands coups de reins à présent. Nous avons joui presque en même temps.

Je lui en ai demandé encore plus. Il était OK. Il m’a demandé de m’allonger sur le dos, les jambes allongeés. Il voulait aller encore plus loin dans moi. C’était vraiment le mâle puissant et endurant. Il ne s’arrêtait jamais… Enfin, on a quand même fini par s’arrêter, car les deux heures étaient passées. On a pris une douche et on a quitté les lieux. On s’est fait la bise, et il est parti en me donnant son numéro de téléphone.

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