Un petit jeu sans conséquences 2

Le petit jeu est fini, mais pas ses conséquences…

Chapitre Cinquième
Où Stéphane digère mal la crème pâtissière

Je revins rapidement sur la terrasse, où l’ambiance n’avait pas beaucoup changé, chacun devisant gaiement, une coupe de champagne ou une part de gâteau à la main. Philippe vint à ma rencontre :
– Ça va, Stéphane ? tu es tout pâle…
– euh, non… je ne sais pas… on dirait que le dessert ne passe pas…
– ouais, il y en a pas mal, hein… euh… au fait, je suis vraiment désolé pour tout à l’heure. Je suis vraiment ballot. A vous voir, je n’imaginais pas qu’il puisse y avoir un problème… Même maintenant…

Il disait cela en regardant un peu sur ma droite ; Céline venait d’arriver, les cheveux à peine recoiffés de ses ébats. Elle était souriante, les yeux pétillants : elle semblait radieuse. J’entendais distinctement les conversations commencée par Jean-Pierre :
– Votre partie de tarot a été particulièrement animée, dites-moi ! Et Eric m’a dit que vous aviez fait un malheur…
– Oh non ! j’ai bien résisté au début, mais Luca avait vraiment un… très gros jeu… j’ai fait ce que j’ai pu…

Elle disait cela avec un naturel !

– Toujours est-il que vos adversaires ont été impressionnés ! Mais je vois que vous avez les mains vides. Vous n’avez pas pris de champagne, ni de gâteau ?
– Si, si… je l’ai vue trinquer… d’ailleurs Céline, tu as un peu de crème pâtissière sur le menton…
– Oh ! merci ! Je suis trop gourmande… Mais c’était vraiment trop bon !

Impossible de savoir si Eric avait deviné quelque chose ou non, mais Céline lui avait répondu avec un petit clin d’œil. Quant à moi, je savais bien qu’elle n’avait pas mangé de tropézienne… le coup de la crème pâtissière me restait vraiment sur l’estomac.
Luca vint s’associer au petit groupe, se plaçant juste à côté de Céline.
– Alors, vous profitez bien de la soirée ?
– Luca, c’est vraiment parfait.

Céline s’était progressivement collée à Luca, qui n’était pas en reste. De là où j’étais, je voyais distinctement sa main se balader sous la jupette… et Céline n’avait plus rien dessous ! Elle se déhanchait tout doucement, comme pour accompagner la caresse. J’enrageais ! Luca restait parfaitement naturel dans sa discussion et personne ne sembla rien remarquer :
– Tout semble bien se passer, alors, je suis très content. Je ne reçois pas souvent… et jamais autant de monde !
– Bravo alors, c’est une super journée, franchement !
– Si c’est réussi, c’est que tout le monde y participe…
– Oui, chacun y met du sien… mais ça vaut le coup, non ? (elle sourit à Luca d’un air malicieux)
– Il faut reconnaître que Nicole et moi ne passons pas souvent de journées aussi remplies…

A ce moment, je vis distinctement Céline se mettre sur la pointe des pieds et souffler quelque chose à l’oreille de Luca. Celui-ci sourit et prit une nouvelle fois la parole :
– Eh bien, chers amis, je pense que la pause a été suffisamment longue… il va falloir que les joutes reprennent… qu’en pensez-vous ?

Cette proposition fut accueillie par un joyeux brouhaha tapageur : les uns étaient fatigués et préféraient se reposer, certains étaient d’accord pour poursuivre, d’autres encore voulaient changer de jeu.
Ce fut l’occasion de nouvelles discussions homériques et au final furent organisés : une nouvelle table de poker – où je cédais ma place, invoquant une grosse fatigue – un Monopoly, la même table de bridge et une table consacrée à un jeu que je ne connaissais pas – et dont je n’ai pas relevé le nom.

J’étais totalement hébété, et étais allé m’effondrer dans une chaise de la terrasse pour tenter de remettre un peu d’ordre dans ma tête. J’avais noté que Céline et Luca avaient bien pris soin de participer à beaucoup de discussions mais s’étaient gardés de se positionner sur une table quelconque.
A un moment, j’entendis ma femme partir d’un rire clair et franc et, quelques secondes plus tard, elle passait à côté de moi. Elle s’accroupit alors et me posa sa main sur le bras.

– Mon petit Stéphane… (sa voix se faisait taquine) j’espère que tu es fier de moi… j’ai fait comme tu m’as dit : je donne le change. Tu ne m’en voudras pas mais il faut que j’y retourne. Il ne faudrait pas qu’on nous voie trop longtemps ensemble. Les gens finiraient par se poser des questions… ce serait dommage : je te jure que j’ai fait tout ce j’ai pu !

Elle disait cela en souriant, cette garce ! J’étais sidéré par cette insolence et ne sus quoi répondre. Elle partit sans rien ajouter vers le jardin. Je me levai d’un bond et me ruai à l’intérieur de la maison. Je me retrouvais dans le salon enfumé où avait commencé ma pénible soirée : n’y tenant plus, je pris la direction du premier échappatoire venu. Surtout désireux de m’isoler dans un endroit calme, je pris l’escalier et gagnai la chambre la plus discrète, celle que Luca nous avait présenté comme « la chambre d’amis » – comme si un type comme lui pouvait avoir de vrais amis…
Je m’affalai dans le noir sur le grand lit deux-places qui s’y trouvait. Le spectacle du bureau n’arrêtait pas de revenir devant mes yeux, j’étais fou de rage, fou de douleur et en même temps je me sentais comme prisonnier. Prisonnier de mes mensonges, je ne pouvais pas franchement donner de leçon à Céline ni lui reprocher ; et il ne m’était guère plus aisé de corriger Luca, qui saurait me ramener à la raison dès lundi…
Coincé ! j’étais coincé. Je ne voyais pas d’échappatoire à ma situation, et je n’arrivais même pas à imaginer ce que serait mon dimanche lorsque Céline et moi nous retrouverions seuls à seuls.

Je ne sais combien de temps je restai ainsi à gamberger lorsqu’une lumière vint me ramener à la réalité. Quelqu’un s’était engagé dans l’escalier ! Comme douché, je me levai d’un bond et cherchai du regard la première voie de sortie, je ne voulais voir personne et encore moins parler ou m’expliquer. Par chance, la chambre comportait une sorte de salle d’eau privative annexe, dans laquelle je m’engouffrai sans réfléchir davantage. Il était moins une ! L’importun avait choisi le même chemin que moi et la lumière s’alluma dans la « chambre d’amis ».

===

Chapitre Sixième
Où chacun pensait être tranquille

Je manquai de m’évanouir. Ce n’était pas un importun mais deux : Céline et Luca. C’était sûr, elle n’avait pas renoncé à son projet et, bien involontairement cette fois, j’allais en être le témoin… impuissant ! bon sang, impuissant !
Ils avaient manifestement tout fait pour monter s’isoler discrètement. N’y tenant plus, Céline se jetait au cou de Luca et dit :
– Enfin ! Mon chéri, je n’en pouvais plus d’attendre ! (elle pouffa et poursuivit) J’ai failli tremper ta terrasse, avec tes caresses… tu es un vilain garnement !
– Je n’ai pas pu résister… tu as vraiment un superbe petit cul ! Mais j’espère qu’on ne nous a pas vu… au fait, tu as dit quoi à Stéphane ?
– A Stéphane ? Rien, pourquoi ? Tu imaginais quoi : que j’allais le voir et lui dire : « Coucou mon chéri, je passe une super soirée… mais excuse-moi, il faut que j’aille me faire sauter par ton patron, il ne veut pas se contenter d’une pipe » ?
– Non, bien sûr… mais je vous ai vus de loin, tout à l’heure, et je me disais…
– Tu te disais quoi ? Tu réfléchis trop, Luca, et ce soir c’est pas ton cerveau qui m’intéresse. Tu ne crois pas qu’on a mieux à faire ?

A ces mots, elle se jeta en arrière pour se retrouver allongée en travers du lit. Dans le mouvement sa jupe s’était à moitié redressée et l’on devinait, en haut de sa cuisse, la naissance du pubis… Elle poursuivit :
– Je ne vais pas me contenter de l’apéritif de tout à l’heure… j’ai déjà goûté ta grosse queue mais je veux vérifier que tu sais bien t’en servir… et j’ai… très très envie que tu portes outrage à ma personne…

Elle se redressa en position assise et posa sa main sur l’entrejambe de Luca qui avait repris une ampleur indécente.
– On dirait que tu es toujours dans d’excellentes dispositions…
– Céline, tu as l’air d’être une vraie petite cochonne, toi…

Sans rien demander, Céline avait déjà dégagé du slip la bite tendue de Luca et commençait à le masturber doucement.
– Ah oui ? (Elle passa un petit coup de langue sur le gland et leva les yeux vers lui en reprenant sa caresse) Mais on dirait que ça te plaît, les petites salopes, hmmm ?
– Tu vas voir !

Sans ménagement, il la repoussa par les épaules et elle se laissa tomber mollement sur le dos. Il était debout, le sexe au garde-à-vous, devant elle allongée lascivement sur le vaste lit. Elle remonta ses genoux vers elle et passa ses deux mains pour se caresser le sexe.
– Viens, mon chéri, je veux que tu me fouilles de fond en comble… j’en ai vraiment besoin, tu sais… Mais qu’est-ce que tu fais ?

Sans un mot, Luca s’était agenouillé au pied du lit et ses mains venaient caresser l’intérieur des cuisses de ma belle. Il remonta doucement vers l’aine et vint masser le renflement du pubis. Céline avait interrompu son propre mouvement pour laisser le champ libre à son amant. Délicatement il écarta un peu les cuisses, avança son visage vers les lèvres luisantes de Céline et y déposa un baiser. Elle soupira d’aise.
Puis Luca introduisit d’un coup sa langue dans la grotte qui devait être brûlante ; Céline se mit aussitôt à gémir, son corps se cambra sous la surprise, mais elle tendit tout de même son ventre vers les lèvres de Luca. Du bout de la langue, il titilla son clitoris. Alternant lèchements et suçotements, il entraîna rapidement Céline dans des mouvements convulsifs du bassin, accompagnés de soupirs et de petits cris de plaisirs.
Puis ses lèvres redescendirent, il rentra sa langue dans la fente béante et goûta les sécrétions mielleuses de sa partenaire. Elle posa ses mains sur la tête de Luca, alternativement suivant et guidant ses mouvements, et lui semblait suivre ses pressions de toute la mesure de sa langue. La bouche grande ouverte, elle geignait à voix haute, elle avait les seins tendus sous le chemisier, le ventre contracté. Les lèvres de Luca remontèrent le long de sa fente, atteignirent son clitoris rose qu’il reprit dans sa bouche. Céline geignait et râlait en continu, elle ne contrôlait plus les mouvements de son ventre qui oscillait à la recherche d’un plaisir total.
Soudain il lui releva les jambes ; je devinais qu’il avait à présent sous les yeux à la fois sa chatte béante et son anus. C’est visiblement ce dernier qui l’intéressait désormais car son visage était à présent nettement plus enfoui entre les cuisses ; ses lèvres et sa langue devaient explorer le petit œillet de ma femme. J’étais fou de rage ! et d’autant plus qu’elle ne faisait même pas semblant de protester :
– Hmmmm… c’est bon, ta langue… mais tu me fais languir, mon chéri…

Cette caresse – que Céline n’avait jamais appréciée avec moi – dura un peu puis le chaton fit à nouveau l’objet de toutes les attentions de Luca. Bientôt, Céline ne retint plus du tout ses gémissements. Elle posa les mains sur la tête de Luca et le plaqua contre elle. Comprenant que le plaisir ne tarderait plus, celui-ci redoubla d’ardeur. Brusquement, Céline poussa un long râle, son ventre se tendit, ses doigts se crispèrent dans les cheveux de Luca et elle eut un orgasme fulgurant. Lorsque Luca se releva ensuite, Céline le regardait en souriant et dit :
– C’était bon ! Tu a été très doux, mon chéri…
– Tu as une chatte délicieuse, tu sais. Je resterais des heures à te manger…
– Mmmm… si tu as encore des heures pour moi, je préfèrerai que tu les consacres à autre chose… oui…

Tout en parlant, Luca s’était tranquillement repositionné, à genoux sur le lit, le bassin glissé entre les cuisses de Céline. Sa queue dressée était à présent à quelques centimètres du sexe offert de ma femme. Elle le regardait amoureusement, profitant encore de son extase. Luca guidait très doucement de la main son sexe vers les lèvres béantes. Ce moment sembla durer une éternité.
Céline émit un petit gémissement de plaisir, et je sus alors que j’avais tout perdu. Le gland de Luca pénétrait lentement le sanctuaire de ma femme, qui savourait chaque seconde de cette intromission tant attendue.
– Hmmmm… aoooh… oui… c’est bon… que c’est doux…

Luca semblait effectivement très attentif au plaisir de sa partenaire et prenait tout son temps. Après cette presque timide intrusion, il commença quelques très lents va-et-vient qui arrachaient des soupirs d’aise à mon épouse. A chaque fois son bassin avançait un peu, à chaque fois la cadence s’accélérait, presque imperceptiblement. Céline écarta encore un peu les jambes et plaça ses talons sur les fesses de Luca, comme pour l’accompagner dans ses mouvements. Puis elle ferma les yeux et se mit à dire d’une voix douce et suave :
– Mon chéri… oui… viens… baise-moi…

Luca ne se fit pas prier et donna une petite impulsion du bassin, qui fit gémir Céline :
– Ooooh ! que tu es gros… tu me remplis bien… c’est bon de sentir un vrai sexe d’homme !

Lui venait de passer ses mains sous les fesses de ma femme, les pétrissant fermement et accentuant encore son mouvement en elle. Le lit commença à grincer doucement sous les assauts de plus en plus appuyés.
Toute à son plaisir, Céline étreignait passionnément le dos de son amant et, à mesure que son plaisir montait, ses doigts se crispaient de plus en plus souvent sur la chemise de Luca.
Rapidement, elle commença à se raidir et se redressa en soupirant, plaquant sa poitrine gonflée contre le buste de son partenaire. Lui, vaguement coupé dans son élan, l’embrassa fiévreusement. Lorsque leurs lèvres se séparèrent, Luca rompit le silence :
– Attends, on va se mettre un peu à l’aise, tu veux ?
– Mmm…

Joignant le geste à la parole, il se retira de l’entrejambe de Céline en un délicat mouvement du bassin. Cette initiative arracha un petit gémissement de dépit à ma femme. Luca était à nouveau debout et se débarrassait de ses affaires, pantalon et chemise ; son sexe était tendu à l’extrême et tout luisant de cyprine, ce qui en disait… long sur le plaisir de Céline. Elle aussi avait jeté sa chemisette en bouchon au pied du lit et, à nouveau assise sur le matelas, son visage s’était dangereusement rapproché de l’imposant mandrin qui venait de l’honorer. Elle couvait Luca d’un regard de braise, que je ne lui connaissais guère…
– Elle me fait un bien fou, cette queue… mmm !

Céline avait embouché sans hésitation la longue tige et entreprenait à nouveau une succion consciencieuse.
– En tous cas, tu t’en occupes bien !
Céline, interrompit brièvement sa fellation pour répondre :
– je fais de mon mieux… tu sais, je n’ai pas l’habitude d’un tel calibre…

Ce commentaire me faisait crever de rage, mais il fallait bien reconnaître que l’engin de Luca était d’une taille vraiment impressionnante. Pourtant, Céline ne semblait pas particulièrement timide et engageait la verge presque entière dans sa bouche – sans doute jusque dans sa gorge, arrondissant ses lèvres pour faciliter une intromission complète. A chaque mouvement Luca émettait un petit grognement de satisfaction mais Céline ne semblait plus trop se soucier de ses réactions. Elle s’interrompit soudain et, tout en donnant de petits coups de langue sur le gland, reprit la parole :
– On dirait que ma petite chatte est très très humide… hmmm ? Ça ne te gêne pas ? Tu sens quand même des choses ?
– Tu rigoles ? Tu es serrée comme une jeune fille ! Si tu ne m’avais pas vidé tout à l’heure, j’aurai joui depuis longtemps… Mais là, je suis parti pour un bon moment… allez, laisse-moi faire !
– Ohhh !

Sans ménagement, Luca s’était retiré de la douce étreinte de ma femme et les avaient guidés à s’allonger sur le lit. Il fit doucement basculer Céline sur le côté, de manière à ce qu’elle lui tourne le dos ; il lui caressait à présent le flanc et la cuisse.
– Arrête de me faire languir…

Presque malicieusement, Luca glissa sa main vers l’aine de sa partenaire ; manifestement dévorée de désir, Céline n’attendait pas d’autre signal et ouvrit grand ses cuisses. Une main occupée à écarter ses lèvres béantes, l’autre partit à la recherche de cette queue tant réclamée.
De là où j’étais, leur position m’offrait la meilleure vue possible sur leurs ébats. Le gland de Luca pointait déjà contre les lèvres intimes de mon épouse ; il me paraissait démesuré. La bite de Luca disparut d’un coup, comme aspirée par le vagin de Céline, qui s’écria :
– Ooooooh… que c’est BON !

Sans plus de préliminaires, Luca commença à pistonner allègrement le sexe de sa partenaire, tout en lui pétrissant presque méticuleusement les seins. Céline ne se retenait plus :
– Oh… quelle BITE… continue… baise moi plus fort OUIIII plus FORT…

Je ne reconnaissais définitivement plus ma femme. Elle que je connaissais si réservée au lit était à présent comme déchaînée, rivalisant d’ardeur dans ses ébats avec un homme qu’elle ne connaissait pas encore le matin même. Luca, de son côté, avait pris toute le mesure de sa partenaire, et avait encore accentué l’ampleur de ses mouvements : son chibre coulissait de toute sa longueur dans un fourreau accueillant et détendu. Au bout d’un moment, il dit :
– Attends, on change, j’ai envie de te prendre en levrette…

Sans attendre de réponse, il se retira et saisit mon épouse par la taille. Elle se laissait faire et, en un tournemain, se retrouva à quatre pattes sur le lit, la croupe offerte à son amant qui guidait déjà son sexe vers l’entrée encore béante. De son gland, il agaça quelques instants les grandes lèvres palpitantes puis s’enfonça d’un seul coup jusqu’à la garde, son pubis venant buter contre les fesses rondes de mon épouse, à qui la soudaineté de l’assaut arracha un petit cri
– Aahh… ohmmm… que tu es long, mon chéri…
– Tu es encore plus serrée comme ça, c’est super !

Le spectacle était saisissant : je voyais Luca chevaucher vigoureusement ma femme, son membre pilonnant sans vergogne une chatte gonflée de désir. Céline gémissait de plus en plus fort et elle ne tarda plus à partir dans une terrible jouissance.
– Hhaann… Oooh… mon amour… c’est FORT… AHHH… JE JOUIS… je jouiiiiiiiisssssssmmmmmm….

Luca ne sembla pas s’en émouvoir outre mesure et poursuivit ses va-et-vient pour prolonger le plaisir de sa partenaire, qui resta quelques instants comme pantelante sous les assauts. Il sembla marquer une légère pause puis reprit, plus doucement mais avec la même ampleur, son mouvement de métronome…
– Ahhhhh… c’était bon mon chéri… je n’avais jamais joui comme ça…
– Ah bon ? mais ce n’est pas fini, tu sais…
– Hmmm… tu es incroyable, toi…

Luca ondulait à présent son bassin tout en continuant ses allées et venues ; Céline l’accompagnait doucement, comme anesthésiée, tout en reprenant la parole :
– Tu es un vrai étalon… j’en ai connu, mon chéri mais… hmmm… la tienne est la plus grosse…
– Petite cochonne… tu me provoques, hmmm ? Tu en as connu beaucoup ?
– Nonnnn… ohhhhmmmm…
– Tu n’a jamais trompé ton mari ?
– Nooonnn… j’aurai pu mais… hmmmm
– Tu dois quand-même te faire draguer au bureau, non ?
– Oh, ça oui ! hannnn… hmmmm !
– Et tu n’as jamais cédé ?
– noonn… je ne voulais pas… trrrhmmm… Stéphane… cet espèce d’enculé…

Ce dernier mot était sorti de sa bouche comme elle aurait craché par terre… Luca fut comme fouetté par cette soudaine invective et intensifia un peu sa chevauchée :
– En tous cas, il est vraiment con d’aller voir ailleurs… mais quand on parle de ça…

Poursuivant toujours son pilonnage, il se redressa et se mit à caresser doucement l’entrée de son petit anus. Avec la cyprine qui maculait ses fesses, il entreprit de glisser l’index dans la petite rosette fripée ; la pénétration ne semblait pas difficile. Elle cambra légèrement ses fesses comme pour ouvrir à Luca l’accès qu’il convoitait. Elle ne disait plus rien mais je savais qu’il avait touché une zone sensible. Le doigt glissait sans difficulté et pénétrait petit à petit le conduit étroit. Quand il fut bien introduit, Luca commença une préparation minutieuse de cet accès, sans interrompre son assaut vaginal.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, il commença à introduire un second doigt dans l’orifice à présent bien assoupli ; Céline ondula du bassin, se cambra encore un peu plus et, sans expulser la queue qui lui pourfendait le vagin, gémit doucement :
– Arrête avec tes doigts…

Luca s’immobilisa d’un coup mais Céline poursuivit :
– Vas-y, encule-moi, j’en ai envie. Mais vas-y doucement.
– Ne t’en fais pas, je fais attention. Dis-moi si je dois m’arrêter.

Luca s’était retiré de sa chatte et avait placé sa queue devant le petit œillet tout plissé. Lorsque le gland commença à forcer l’orifice luisant, Céline sembla se raidir et émit une petite plainte :
– Fais attention quand même, mon chéri… tu es si gros…
– Ne t’inquiète pas !
– Mmmm… ahhh… ooohhh !

Luca enfonçait déjà son gland, élargissant l’orifice. Il commença une petite série de va-et-vient très doux, s’engageant à chaque fois un peu plus. Céline semblait apprécier le traitement :
– Mmmm… c’est bon aussi, par là… Mmmm

Sa queue glissait avec facilité, aidée par la cyprine qui recouvrait sa bite. Après quelques allers-retours, son pubis buta contre les fesses de ma femme : il était au fond de son cul. Il ne pouvait pas le savoir, mais Céline avait toujours refusé que nous ayons ce genre de rapports et là, non seulement c’était elle qui l’avait demandé mais elle semblait apprécier :
– Aaahhh… c’est génial de sentir ta queue comme ça !
– p’t… Céline…

Je voyais, abasourdi, cette bite énorme toute entière plantée dans le joli petit anus détendu de ma femme. Elle n’avait ressenti aucun mal et semblait presque joyeuse d’en informer son amant.
– Mon chéri, tu t’y prends vraiment bien… Hmmm
– Ça te plaît ?
– Oh oui chéri. Hum, il coulisse bien ! Haaaaaaa ! Haaaaaaa ! Hummm, c’est bon !

Encouragé par cet aveu, Luca accéléra franchement la cadence : il allait et venait de plus en plus vite et de plus en plus fort entre les reins de Céline, qui manifestait bruyamment son plaisir :
– Hannn Aahhh c’est BON… CONTINUE… NOOON !

La bite était brusquement sortie du petit trou et Luca, fasciné, resta immobile à la vue de l’anus incroyablement ouvert qui mit quelques longues secondes avant de se refermer. Il fut tiré de sa contemplation par les fesses de sa partenaire qui se trémoussaient, réclamant la reprise des ébats :
– Reviens, mon amour…
– OK, mais c’est toi qui viens sur moi.

Luca s’était assis sur le lit, le dos contre le mur. Céline obtempéra en souriant ; sa jupette toujours en bouchon autour de la taille, elle vint se positionner à califourchon, le dos contre le buste de Luca. Lui commençait à guider son sexe contre les grandes lèvres de sa partenaire mais Céline protesta :
– Eh ! tu ne vas t’en tirer comme ça, mon petit Luca…

Sa main descendit vers le sexe turgescent, s’en saisit délicatement et vint positionner le gland contre son petit trou. Son autre main avait glissé sur l’aine et commençait à se caresser le clitoris. Elle resta un bref instant dans cette position, presque rêveuse, puis abaissa doucement son bassin vers le pubis de Luca
– OOOOOOOhhhmmmmmmm…

Elle s’était complètement assise sur son partenaire, dont les testicules battaient à présent contre le vagin. Elle s’était d’elle même empalée sur la queue de Luca, qui avait pénétré jusqu’à la garde ! Elle commença alors un lent va-et-vient sur la hampe gonflée.
– Hmmm… Aaaooohhh… quelle queue…
– On dirait un petit cul de vierge
– Hmmm… c’est la première fois, mon amour…
– C’est pas vrai ?
– Si… hmmm…ouiiii… mais j’adore ça…si j’avais su…

Céline était face à moi, les yeux fermés mais les cuisses largement ouvertes. Je voyais très nettement la queue de Luca enfichée dans l’anus de mon épouse, qui imprimait à présent elle-même le rythme de sa sodomie ; elle semblait déchaînée et, alors qu’elle accélérait son mouvement et poussait de petits gémissements ravis, sa main droite descendit jusqu’à son sexe béant et, à ma grande surprise, elle commença à se doigter doucement et à se titiller le clitoris. Je ne voyais plus Luca, mais il n’était pas en reste : ses mains pelotaient fermement la poitrine tendue de désir de ma femme et il disait :
– Tu y prends goût, on dirait !
– Oh oui ! C’est vraiment trop bon… j’ai été conne… Ouiiiiiiiiii… Ohmm… Continue…

Le rythme de la cavalcade s’intensifia encore jusqu’à ce que Céline se raidisse soudainement en hurlant sa jouissance.

Terrassés par leurs ébats, les deux amants restèrent un long moment silencieux, allongés l’une au creux de l’autre. Luca caressait doucement la cuisse de Céline.
– Tu as un corps superbe, tu sais.
– Ah oui ? Je suis à ton goût, alors… (plus sérieuse) ça me fait du bien de sentir que je peux encore plaire…
– Tu te fous de moi, je suppose ?
– Bien sûr que non. Je suis mariée depuis plus de dix ans, j’ai deux enfants, mon boulot est très plan-plan… des fois, j’ai l’impression d’être devenue une ombre.
– Eh oui… le quotidien… c’est pour ça que vous divorcez ?

Céline sembla se raidir très légèrement. Avait-elle oublié cet épisode de la journée ? Luca reprit :
– Excuse moi, je suis indiscret. J’imagine que tu ne veux pas en parler.
– Non.
– Je veux dire… on pourra se revoir ?
– Tu voudrais ?

Sa voix tremblait à présent. Elle poursuivit pourtant
– Ecoute… je n’ai pas envie de… enfin… je ne veux pas me prendre la tête… tu me plais… tu me fais du bien… mais je ne sais pas comment je réagirai demain…
– Tu le diras à Stéphane ?
– Je ne sais pas. Je suppose que ça te gêne ? Ne t’inquiète pas. Je ne vais pas te mettre dans une situation délicate au boulot. Après tout, c’est moi qui t’ai cherché… mais je ne regrette pas, remarque…

Ce disant, elle était sortie de sa léthargie et sa main se baladait à nouveau vers l’entrejambe de Luca.
– Tu as un beau morceau, mon chéri… dis… tu as encore un peu de temps pour moi ? parce que…

D’un coup, elle se dégagea de la douce étreinte de Luca, se retourna prestement et reprit une caresse appuyée sur le sexe de son partenaire. Je la voyais à présent de profil, accroupie. Elle avait repris son monologue :
– Elle me fait encore très envie, celle-là… je suis sûre que…

Elle s’interrompait pour reprendre dans sa bouche le sexe encore gonflé. Après quelques doux va-et-vient, elle poursuivit :
– hmm… que tu es encore capable de grandes choses, mon chéri. Je vais te faire revenir dur… et tu vas retourner dans mon petit cul, hein ?

Elle recommença à la sucer avec application, tandis que Luca lui caressait la nuque.
– Tu n’en as jamais assez, toi…
– Hmm… mmm…

J’avais l’impression d’être en apnée depuis une demi-heure. Ma femme se faisait tringler devant mes yeux, elle en redemandait et j’étais impuissant, spectateur obligé de ma propre humiliation. La tête me tournait, j’avais les larmes aux yeux et les poings serrés. J’avais envie de hurler mais je restais comme paralysé.
A un moment on entendit une grande clameur monter du rez-de-chaussée, qui rompit le calme de la petite chambre. Ce fut comme un électrochoc pour Luca qui se raidit soudain et dit :
– Ouh, c’est vrai qu’il y a du monde il faut que je redescende, Céline, ça craint.
– Quoi ? (Céline s’était interrompue dans son exercice ; elle semblait contrariée mais souriait d’un air mutin) tu vas m’abandonner comme ça !?

Luca s’était dégagé et entreprenait déjà de remettre ses vêtements ; Céline se redressait comme à regret :
– Hmm… c’est trop bête… mais tu as raison, il faut y retourner. Je vais me rafraîchir un peu.

Je n’eus pas le temps de réaliser le sens de ces dernières paroles que déjà elle prenait la direction de la salle de bains… MA direction ! J’étais foutu, définitivement foutu.

(à suivre ?)

Proposée par anphets

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